Le JOMO ou l’art de se réjouir de manquer l’évènement…

Face au FOMO essayez le JOMO…

Comment faire face au phénomène du « FOMO » ?! « Fear of Missing Out » 😨
Un sentiment qui se propage de plus en plus avec l’invasion des réseaux sociaux dans notre quotidien : la peur de manquer quelque chose (événement, information, phénomène, tendance, etc).

Rien de bien grave en soi; sauf si cela vous colle à votre portable et suscite chez vous la nécessité de dire oui à toutes les solicitations ou encore de passer des heures durant à flâner sur les réseaux sociaux.

📯La suggestion du jour ➡️ essayer le JOMO : the Joy Of Missing Out. Une approche décrite dans le livre éponyme de Svend Brinkmann 📖
Voici petit résumé ici en dessin pour vous guider dans ce processus.

1/ réfléchir et analyser

A quoi vous dédiez votre temps ? Quelle est la part de vos activités qui sont initiées par d’autres que vous ? VS la part d’activités que vous initiez vous-même ?

La réponse est tricky, pas si facile à mesurer. Adopter un journal de bord sur une quinzaine de jours pour repérer l’origine de vos activités au quotidien.

L’objectif est de gagner en clarté sur la gestion de vos priorités.

2/ Déconnecter

Limitez le temps que vous passez sur les réseaux sociaux. C’est addictif et assez improductif.

Attrapez un livre, partez marcher, faites de l’exercice ou juste acceptez de ne rien faire et de passez du temps avec vos pensées.

Choisissez une activité qui vous fait vraiment plaisir.

3/ Reconnecter

Reconnectez-vous à vous-même et aux personnes qui comptent pour vous.

Faites de votre temps votre priorité.

Planifiez les activités qui vous tiennent à cœur!


Ce schéma est inspiré d’un article paru dans l’excellent 👉 nesslabs.com 👌

fomo #jomo #reseauxsociaux #procrastination #developpementpersonnel #sketchnote #sketchnotes #bayonne #bayonnemaville #coaching #gestiondutemps #deconnexion #nesslabs

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Le parfum de la confiance

Et s’il suffisait de se parfumer pour sentir bon la confiance en soi… une jolie promesse, pas si folle, que je vous invite à explorer avec moi avec une expérience que j’ai vécue récemment.

By: @Magic Marie

Introduction

Passionnée par le développement de potentiel et la mécanique du changement de comportements, je suis sans cesse à la recherche de nouvelles approches pour évoluer de façon ludique et pragmatique.

Et il y a quelques jours j’ai fait une découverte particulièrement inspirante. Une amie m’a conviée à un atelier pour élaborer son propre parfum.

Expérience inattendue

Petit appartement niché dans le vieux Bayonne, Claire, créatrice de Touches de Parfum, nous reçoit dans son atelier qu’elle partage avec deux autres créatrices locales. On s’installe devant un petit dossier et un crayon et quelques fioles vides. une coupelle de cookies nous fait de l’oeil.

Claire commence tranquillement : elle nous propose de découvrir une senteur et de repérer de quel parfum il s’agit dans la liste face à nous… Purée rien ne me vient, je sèche complet. Et puis, elle finit par dire “Bergamotte”… ah mais oui !! Et les senteurs vont s’enchainer jusqu’à disposer d’une quinzaine de nuances pour que l’on puisse élaborer enfin notre propre recette idéale.

Plusieurs trucs cools dans cette expérience : déjà, j’ai très peu de mémoire olfactive. je ne reconnais quasi aucune odeur; pourtant j’ai une sensibilité assez fine. La très bonne nouvelle c’est que l’odorat se développe très vite. Dès que vous entrainez votre odorat celui-ci répond de mieux en mieux. Autre bonne nouvelle : l’odorat est vraiment un sens archi cool de part son pouvoir d’évocation. En une seconde il peut vous ramener en enfance, vous relier à un être cher ou vous renvoyer dans un lieu oublié. Et ça, je trouve ça fascinant. Et je me dis que finalement c’est aussi puissant que la visualisationdans le sens où le cerveau peut générer des souvenirs mais aussi de nouvelles images en lien avec un stimuli. Et c’est là que me vient l’idée d’un nouvel outil de développement olfactif !

Intelligence émotionnelle & processus de changement

En tant qu’être vivant, nous sommes chacun.e des systèmes à part entière. Ainsi envisager de changer un comportement ou adopter une nouvelle habitude dans le but d’atteindre un état désiré nécessite un certain nombres de facteurs clés. En effet, tout changement remet en question l’équilibre intérieur établi jusque-là : un équilibre qui s’est construit au fil du temps.

Ainsi, pour changer, l’être humain doit ressentir un sentiment de nécessité ou bien y être contraint.

Or, changer fait peur. Notre cerveau en charge de notre survie, cherche à nous éviter toute situation dangereuse.Ainsi, nous allons ressentir de l’appréhension à changer, voire de la peur. Peur de l’incertitude pour l’après, peur de ce que l’on va perdre, peur de ce qui pourrait nous manquer, peur d’être incapable de faire face à cette nouvelle réalité………. Bref, notre cerveau surentrainé à la survie, met les bouchées doubles pour nous maintenir dans le connu.

Alors pour vous aider à changer, il faut déjà bien définir ce que vous voulez :

Premièrement : Bien repérer  quels sont les impacts de votre comportement actuel inneficace ? Si vous agissez comme vous le fait, probablement que ce comportement présente aussi des bénéfices. Lesquels sont-ils ?

Deuxièmement : Que voulez-vous exactement ? quels bénéfices visez-vous ?

Votre objectif doit être suffisamment séduisant pour vous permettre d’initier les efforts nécessaires. C’est à cette étape-là que l’intelligence émotionnelle peut vous aider à dépasser vos résistances.

Pour réussir à changer, il faut aider votre cerveau à se représenter le nouvel état désiré; Lui permettre de l’intégrer comme une nouvelle réalité possible. Pour cela, la visualisation est un outil précieux : Prenez le temps d’imaginer dans les moindres détails la nouvelle version de vous “future” qui aura adopté ce nouveau comportement… A quoi ressemblera t-elle ? Qu’est-ce qu’elle dira ? Qu’est-ce qu’elle fera ? qu’est-ce qu’elle ressentira ? Quels seront ses gestes ? ses attitudes ? Comment réagira son environnement autour d’elle ?

J’en reviens à mon déclic olfactif… Imaginez maintenant un outil super puissant qui vous permette en un pschitt de vous relier à un nouvel état d’être au delà de vos espérances. Imaginez que vous puissiez embarquer avec vous cet état d’être désiré et le faire rayonner au fil de votre journée…Comme si vous pouviez ressentir instantanément le changement voulu et “émettre celui-ci” autour de vous. Comme une nouvelle émanation de vous… Ce fameux état vibratoire que l’on cherche à reproduire. Si l’on suit les préceptes de la loi de l’attraction, on dit qu’il faut “égaler” l’état ou l’objet que l’on désire. Et du coup, quoi de mieux qu’un parfum pour “évoquer” autour de vous et de façon si précise et subtile l’état d’être que vous souhaitez incarner ?

Se sentir confiant.e

Alors voilà l’idée qu’on s’est imaginée avec Claire : imaginez-vous assis à une table entouré.e de pipettes et de fioles à noter dans un carnet ce que chaque odeur vous évoque… Mousse de chêne : la force du bois et la douceur de la mousse humide et végétale; L’acidité et la poigne du gingembre; la rondeur corsée du cuir; la profondeur gourmande et boisée de la fève Tonka…

Prenez ensuite le temps d’établir les qualités profondes que vous reliez à chacune de ses odeurs… qu’avez-vous envie d’incarner ? Qu’avez-vous envie d’emmener toujours avec vous ? De vibrer autour de vous ?

Mon travail au quotidien est de vous accompagner à découvrir votre singularité, votre sensibilité et vos potentiels dormants; Et puis à partir de là, à vous aider à prendre de nouvelles directions qui vous correspondent.

Etablir ensemble dans quelle direction vous souhaitez évoluer et quelle recette cela nécessite est un processus collaboratif qui m’enchante toujours. Avec cette idée de créer l’odeur de votre futur vous, nous amenons une touche de magie incontestable dans le processus.

Question : Qu’est-ce votre parfum actuel vous évoque ? Quel trait de caractère vous confère t’il ? Qu’est-ce que vous aimez qu’il raconte de vous ? Est-ce qu’il vous permet d’être celui ou celle que vous avez envie d’être ?

3 règles pour transformer son organisation de l’intérieur

En surfant sur LinkedIn ce matin, je découvre un article de Philippe Silberzahn professeur d’entrepreneuriat à l’EM Lyon Business School et auteur de nombreux ouvrages sur le sujet.

Dans son article : « Trois règles pour les radicaux qui veulent transformer leur organisation » il nous partage les principes clés issus du livre Rules for radicals écrit par le sociologue Saul Alinsky dans les années 70, la bible des activistes mais aussi d’hommes comme Barack Obama (voir la vidéo).

Bah moi tout ça, ça m’a bien plu. Car je me suis dit que finalement c’est à ça qu’on invite les managers chez nos clients lors de nos interventions : à identifier leurs marges de manœuvre dans leur système bien sûr, mais aussi et au préalable, à chercher la pertinence des actions et décisions prisent par les différents acteurs de leur écosystème. Sans cette condition, sans cette compréhension totale de leur système, ils ne peuvent espérer pouvoir l’impacter, le faire évoluer d’une manière ou d’une autre en profondeur.

Et d’ailleurs, cela ne suffit pas encore; cela n’est qu’un préalable, ensuite il y a bien 3 principes d’action à mettre en œuvre :

1/ Travailler sur les modèles mentaux pour changer le cœur identitaire de l’organisation (ses croyances, ses valeurs, ses pratiques, etc)

2/ Partir de l’existant pour bien saisir d’où l’on part. (Et garder bien à l’esprit qu’accepter votre organisation telle qu’elle est aujourd’hui, n’affaiblit en rien votre volonté de la changer!)

3/ S’engager avec les autres. Comprendre précisément ce qui se passe et pourquoi cela se passe afin de pouvoir s’aligner vraiment sur une vision commune et un nouveau modèle mental. Voici donc la clé pour transformer son système : s’accorder avec les parties prenantes à partir de l’existant.

Cela me fait penser à Otto Scharmer et à sa fameuse Théorie U où il nous invite à travers un méta-processus à retourner la caméra sur soi et son système afin de percevoir celui-ci à la fois de l’intérieur et de l’extérieur et comprendre comment celui-ci se crée lui-même… 👉 de prochains sketchnotes en perspective au vue de la richesse de ce concept/processus visant la transformation des systèmes à partir du futur émergent! 🤓

Et vous, quels sont les modèles qui vous inspirent en matière de transformation ?

Comment oser dire les choses ? L’assertivité : une pratique pour s’affirmer en toutes circonstances

assertivite

Parce qu’il n’est pas toujours évident de dire certaines choses :

  • Exprimer un refus
  • Demander de l’aide
  • Dire ce que l’on ressent
  • Donner son avis…

L’assertivité est une pratique d’affirmation de soi qui peut vous aider à trouver les clés pour faire entendre votre voix.

Face à un événement désagréable qui génère en soi une émotion négative (frustration, colère, stress, peur, etc.), nous réagissons de 4 manières différentes :

1/ La contre-attaque (motivée par nos pulsions, notre dimension animale)

2/ La fuite (motivée par notre besoin de protection, notre dimension émotionnelle)

3/ La manipulation (motivée par la volonté de déstabiliser l’autre, notre dimension mentale) qui va passer par des mécanismes de culpabilisation par ex.

4/ L’assertivité (motivée par notre volonté de nous affirmer sans nuire à l’autre).

Ca veut dire quoi concrètement cette 4ème réaction ? D’abord c’est important de comprendre un postulat de base : vous ne pouvez pas agir sur l’autre. Vous ne pouvez agir que sur vous. Cela invite ainsi à deux choses :

  • Lâcher-prise sur cette volonté d’agir sur l’autre
  • Faire appel à l’intelligence émotionnelle en exprimant ses émotions

Par exemple « lorsqu’il c’est passé cela, j’ai ressenti cela. J’ai besoin de…

Pour que cela fonctionne cela nécessite de recourir à la Communication Non Violente en s’exprimant de manière congruente « tête, coeur, corps ». C’est à dire de formuler des paroles sincères qui correspondent à ce que l’on pense et ce que l’on ressent.

Ok, vous allez me dire.  » Mais en quoi l’assertivité serait plus efficace que les autres réactions ? » eh bien regardons de plus près les bénéfices ou plutôt les impacts de ces différentes réactions :

  • Si vous contre-attaquez : vous rentrez dans un rapport de force. Vous faites appel à votre pouvoir. Il y aura forcément un gagnant et un perdant. Vous risquez de générez de la frustration ou de la rébellion.
  • Si vous optez pour la fuite ou le retrait : vous vous protégez. En revanche vous risquez de perdre en crédibilité face à votre interlocuteur, vous risquez également de vous isoler.
  • Si vous choisissez la manipulation en cherchant à déstabiliser votre interlocuteur : vous générez chez l’autre de la méfiance, une perte de confiance dans votre relation, voire de la résistance passive à terme chez votre interlocuteur.

Alors, dans ce cas, vous allez me dire à quoi va servir l’assertivité ?

Eh bien l’assertivité (s’affirmer en exprimant ses émotions) a pour but de se libérer des émotions qui nous altèrent. Car toute émotion envoie un signal et produit de l’énergie qu’il faut dans l’idéal exploiter dans la foulée. Exprimer ses émotions est une façon de s’en libérer de manière saine et bienveillante pour chacun. Or, j’avais sous-estimé l’impact de mes émotions négatives sur moi et surtout la puissance que confère le fait de les exprimer.

Je vous invite donc à expérimenter autant que vous le pouvez cette pratique et d’expérimenter les effets que ça peut avoir sur vous, votre état émotionnel et votre niveau d’énergie.

Quelques astuces avant de vous lancer :

  • Soyez direct et précis (éviter les généralités, ou de diluer vos propos)
  • Évitez le « on » : impliquez-vous à l’aide du « Je » et impliquez l’autre « tu/vous »
  • Osez demandez de l’aide
  • Apprenez à dire non avec fermeté et bienveillance

A vous de jouer ! Et venez me raconter vos expériences !

Peut-être aussi que vous avez d’autres astuces pour développer votre assertivité, pour vous affirmer avec bienveillance, comment vous vous y prenez vous pour dire les choses délicates ? Quels conseils aimeriez-vous partager ?

Comment surmonter son stress ?

Découvrez dans le schéma ci-dessous quelques clés parmi les vingtaines que propose le Dr Bernard Anselem dans son dernier livre : « Ces émotions qui nous dirigent ». 

Un grand merci à Marie Bodiguian qui a réalisé cet interview que j’ai découvert sur son blog.  Si vous vous intéressez au web-marketing et à la neuro-vente, filez vite sur son blog, de nombreuses pépites vous y attendent. 

Comment surmonter son stress ? Schéma issu de l'interview de Dr Bernard Anselem par Marie Bodiguian sur son blog mariebodiguian.com

Comment surmonter son stress ? Schéma issu de l’interview du Dr Bernard Anselem par Marie Bodiguian sur son blog mariebodiguian.com

Ce que je retiens de cet interview :

  • On ne peut pas ignorer nos émotions ni les contrôler.
  • Notre cerveau en situation de stress produit du cortisol qu’il a ensuite besoin d’évacuer car c’est un poison pour notre corps qui génère des inflammations de toutes sortes.
  • On peut agir sur nos réactions face aux émotions en travaillant soit sur nos pensées soit sur notre corps, soit combiner les deux.
  • L’activité physique et la cohérence cardiaque permettent d’éliminer le cortisol et évacuer l’énergie produite par le cerveau en cas de stress.
  • La pleine conscience, la pensée positive et la visualisation sont des techniques qui permettent sur le long terme de maîtriser nos réactions face à nos émotions.
  • Et puis bien sûr, tout ça nécessite un peu d’entrainement avant de devenir de nouvelles habitudes.

En conclusion, on a bien plus de pouvoirs qu’on ne le pense… Et ça, ça fait toujours plaisir à entendre 🙂

 

 

 

 

D.I.S.C. : Un outil pour mieux vous faire comprendre et coopérer plus efficacement en équipe

DISC est un outil d’analyse comportementale. On l’appelle aussi le « langage ou la méthode des couleurs ». Répandu dans le domaine du management, il permet de mesurer le comportement d’une personne et identifier ses motivations, ce qui la pousse à agir.

C’est donc un outil précieux pour les managers qui font face à deux problématiques majeures aujourd’hui :

1. Comment mobiliser chaque membre d’une équipe de façon pérenne dans l’action pour obtenir les meilleurs performances ?

2. Comment créer un collectif soudé, coopératif et efficace en tant que groupe ?

En effet, si le manager parvient à se faire comprendre de chacun des membres de son équipe; que lui-même a saisi leurs besoins fondamentaux, ce qui les animent dans leur travail au quotidien et qu’il est attentif à leurs spécificités, alors, il offre une réponse sur-mesure au service de chaque collaborateur. Et, à partir de cela, il peut s’appuyer sur cette diversité de talents pour les rassembler tous vers un but commun dont chacun peut y trouver son propre sens.

Mais comment ça marche au juste ? Voici un schéma ci-dessous qui devrait vous aider à mieux comprendre.

Cela repose sur l’idée qu’un être humain se comporte selon deux axes :

un axe horizontal où du côté gauche on trouve l’introversion (Je réfléchis puis j’agis) et de l’autre, à droite, l’extraversion (j’agis et cela génère de la réflexion) ou dit autrement, d’un côté je suis réactif et de l’autre je suis pro-actif ou actif face à mon environnement.

L’axe vertical traduit, lui, la manière dont l’individu perçoit son environnement : Soit hostile (en haut) soit favorable (en bas).  En combinant ces deux axes, on obtient quatre principaux styles comportementaux : Dominant (rouge),  Influent (jaune), Stable (vert), Conformiste (bleu).

DISC2

Comme on peut le voir dans ce schéma, chaque style a des caractéristiques qui lui sont propres que l’ont va détailler un peu plus loin.

Ce qu’il est important d’avoir à l’esprit : Chaque personne est une combinaison de ses différentes couleurs ! Toujours ! Il s’agit de préférences comportementales qui se définissent en fonction de notre perception de la réalité et de notre environnement. Ainsi selon l’environnement de travail, les comportements peuvent s’ajuster légèrement. Enfin, chaque couleur (style de comportement) est un atout pour une équipe projet.

L’essentiel est de découvrir et comprendre ce qui fait vos forces à titre individuel ainsi qu’en tant que collectif. Si vous connaissez vos forces alors vous êtes en mesures d’assumer vos points faibles et ainsi d’aller à la recherche de talents complémentaires aux vôtres >> plutôt que de vous efforcer à faire ce qui vous demande beaucoup trop d’énergie pour si peu de résultats (cf. stratégie des points forts).

Pourquoi j’aime cet outil ? Parce qu’il fournit des clés de compréhension essentielles sur les comportements et les personnalités au sein d’une équipe. C’est une très bonne base pour muscler sa communication en tant  que manager et élargir son argumentaire habituel.  Par exemple : Pourquoi un manager dynamique et enthousiaste s’essouffle devant des membres de son équipe qui focalisent leurs attention sur les détails et les modalités pratiques ? « Et quel est le planning précis ? Qui sera en charge de… ? A-t-on fais un diagnostic au préalable ? Quelle méthode sera employée ? »…

Notre manager est potentiellement jaune et fait face possiblement à des collaborateurs   bleus : 2 énergies, 2 postures qui s’opposent et pourtant tellement complémentaires. Le jaune recherche l’adhésion, le plaisir et la reconnaissance tandis que le bleu cherche lui a être sécurisé, rassuré sur le processus et sur la qualité de travail qu’il va pouvoir fournir. Dans les deux cas, ils cherchent à atteindre la réussite du projet. En revanche, leurs priorités ne sont pas les mêmes et leurs besoins non plus. Sachant cela, le manager dispose de nouvelles clés pour saisir leurs besoins et leur permettre de mobiliser leurs efforts vers l’objectif attendu. Il ne prend plus personnellement leur difficulté à adhérer au projet.

En résumé, le DISC c’est comment traiter les personnes comme elles ont besoin d’être traitées et non comme vous voudriez vous que l’on vous traite.

Cela vient nourrir une de mes convictions en matière de management : Aujourd’hui pour bien piloter une équipe et mobiliser chacun de ses membres, vous avez besoin de parfaitement bien connaitre chacun d’entre eux.  De connaitre leurs points forts, leurs points faibles, leurs zones de confort, leurs potentiels et surtout leurs besoins (Accomplissement, reconnaissance, appartenance et sécurité). Parmi ces 4 besoins fondamentaux, chacun a ses propres priorités, lesquelles évoluent d’ailleurs en fonction du contexte de vie de chacun. C’est à vous manager, d’être extrêmement attentif, d’écouter et de questionner pour pouvoir vous mettre en valeur ce qui anime vos collaborateurs et ainsi les mettre en mouvement en accord avec ce qui fait sens pour eux.

Cela demande parfois d’envisager les choses selon leurs propres perspectives et de les aider à faire les liens nécessaires pour leur permettre d’adhérer à leur tour aux enjeux plus macro de votre service ou plus largement de votre entreprise.

D.I.S.C. : comprendre chacune des couleurs et comportement associés. Je ne vais pas rentrer dans le détail de chaque style. En revanche, je vous donne ce qui pour moi sont les clés pour comprendre chacun des styles et mieux interagir avec.

Le style DOMINANT – le ROUGE

Il a besoin d’accomplir des choses, d’avoir des responsabilités et d’obtenir des résultats. Il a besoin que les choses aillent à son rythme (vite). Et les conflits ne sont pas un problème pour lui. Pour interagir au mieux avec lui, soyez concis et factuel et focalisez-vous sur l’objectif et les résultats visés. Pour être son allié, montrez-lui comment gagner ou montrez-lui de nouvelles opportunités. Donnez-lui des responsabilités et un pouvoir de décision. Il a besoin d’autonomie. Trouvez-lui régulièrement de nouveaux challenges.

Point de vigilance : en situation de stress qui implique un autre collaborateur, le rouge peut chercher à s’appuyer sur la situation pour dominer l’autre collaborateur.

  Le style INFLUENT – le JAUNE

Enthousiaste et émotionnel, il cherche des situations excitantes. Il aime le changement et l’innovation. optimiste, il veut connaitre les attentes générales et évite les détails. Il recherche l’approbation et la reconnaissance. Il a besoin d’implication et de contact humain. Pour bien communiquer avec lui, reconnaissez-lui ses points forts, son dynamisme et son enthousiasme. Créer un environnement positif. Aidez-le si besoin pour s’organiser. Soutenez ses idées et variez ses missions.

Point de vigilance : en situation de stress qui implique un autre collaborateur, le jaune peut focaliser  son attention sur la relation et se déconnecter de la situation.

Le style STABLE – le VERT

Impliqué personnellement, logique et méthodique, patient et persévérant, il cherche le calme et la paix. il n’aime ni les conflits ni le changement. Il aime travailler en équipe. Son besoin c’est l’appartenance, il veut se sentir apprécié. Pour interagir au mieux avec un vert, démontrez-lui votre intérêt, soyez authentique et loyal : donnez lui des assurances personnelles, des preuves de ce que vous avancez. Dans une équipe, donnez lui l’occasion de rendre service ou de soutenir les autres.

Point de vigilance : en situation de stress qui implique un autre collaborateur, le vert peut avoir tendance à se mettre totalement en retrait face au collaborateur et à la situation à régler.

Le style CONFORMISTE – le bleu

Il aime faire les choses lui-même, il fait preuve de précautions. Factuel et logique, il a besoin de connaitre le processus, les règles à appliquer. Il est sensible à la qualité et son contrôle. Il n’aime pas les approches agressives et préfère éviter le conflit. Avec le bleu, faites preuve de tact et de bienveillance, soyez précis et factuel. Donnez-lui du temps pour prendre sa décision. Valoriser la qualité de son travail. Sensible à la réflexion, donnez-lui toutes les informations nécessaires à sa compréhension et à sa réflexion.

Point de vigilance : En situation de stress qui implique un autre collaborateur, le bleu peut focaliser toute son attention sur la situation et se protéger derrière celle-ci et mettre de côté les interactions avec le collaborateur impliqué.

A vous de jouer maintenant. Essayez de repérer les couleurs qui s’agitent autour de vous. Qui est quoi ? Regardez votre entourage, observez sur quoi chacun focalise son attention, qu’est-ce qui compte pour l’autre ? quelles questions me pose-t-on ? Qu’est ce que vous pouvez en déduire de leurs besoins profonds ? Et en fonction de votre réflexion, tentez d’ajuster votre communication. Essayez de présenter les choses autrement. Et venez me raconter ensuite comment ça c’est passé ! 🙂

 

Pour aller plus loin : Pour ceux qui le souhaitent, vous pouvez passer le test pour connaitre précisément comment s’articulent vos styles comportementaux. Le test est payant. De nombreux organismes vous proposent de passer le DISC puis de vous accompagner dans le debriefing de votre profil. Vous découvrirez le niveau de vos différentes couleurs et les différents écarts observés entre vos préférences initiales et vos comportements dans votre environnement de travail. Cela peut vous apporter pas mal d’éclairages sur vos points forts, vos zones d’efforts et vos zones de confort, sans oublier vos forces motrices. Le rapport est très complet et également très riche en matière de pistes d’action pour l’avenir.

Comment agir sur ses propres pensées pour se sentir mieux ?

Rappelez-vous la dernière fois que vous vous êtes senti contrarié… Quelque chose, un événement, a déclenché cet état en vous. Imaginez que vous puissiez agir sur cet état et annuler l’impact de cet événement en vous… Voilà l’humble ambition de ce nouveau schéma 😀

En réalité, ce procédé vous invite à explorer et décortiquer le chemin que suivent, entrelacées vos émotions et vos pensées.

Je vous invite à capturer ce schéma dans votre smartphone, histoire de l’avoir à portée de main à tout moment. Ensuite, tenez-vous prêt(e) lorsque la prochaine contrariété pointera le bout de son nez. Et lorsqu’elle fera son apparition, posez-vous un instant. Kidnappez-vous au reste du monde. Et installez-vous dans un endroit cosy. Armez-vous d’un stylo et d’un carnet et répondez pas à pas à ces 7 questions :

process-mental.jpg

1/ Qu’est ce que vous ressentez à ce moment précis suite à cet événement contrariant ? Et pourquoi ? « Je ressens…(votre émotion) parce que (le comportement factuel observé)  »

2/ Qu’est ce que vous en déduisez ? (formulez la pensée, l’opinion qui vous vient suite à ce constat).

3/ Qu’est ce que cette pensée/opinion crée alors en vous ? Pourquoi ?  (précisez le sentiment que cela suscite en vous, puis les origines de cette opinion : à partir de quelle croyance avez-vous établie votre opinion ?)

4/ Qu’est ce que vous voudriez qu’il se passe ? pourquoi souhaitez-vous cela ?

(Indiquez le comportement désiré chez l’autre ou la pensée souhaitée puis expliquez les raisons de ce souhait).

5/ Qu’en concluez-vous ? Quel type de besoin s’exprime dans ce souhait ? A l’issu de cet événement, où se portait votre attention ?

6/ Au vue du besoin que vous venez d’identifier, quels moyens pourriez-vous trouver pour y répondre ? (faites plusieurs suggestions : je peux…)

7/ Enfin, en conclusion, quelle nouvelle pensée plus bénéfique pour vous, pourriez-vous choisir d’adopter au sujet de cet événement ? L’idée est de déterminer une nouvelle croyance plus positive pour vous (peut-être que…).

N’oubliez pas que chacune de vos pensées négatives, dévalorisantes ou limitantes produit des émotions douloureuses en vous, ainsi que des effets sur votre confiance et votre estime de vous-même. Progressivement, vous contribuez à créer autour de vous un environnement à l’image de vos pensées et croyances. Si vous parvenez à altérer vos croyances limitantes, vous changerez votre référentiel de pensées et d’opinion et par conséquent votre regard sur votre vie. Petit à petit les événements et les émotions changeront à leurs tours et viendront conforter vos croyances déployantes cette fois-ci…

Bonne transmutation mentale 🙂

Qu’est ce qui vous pousse à agir ? Vos peurs ou vos besoins ?

Prenez bien le temps d’y réfléchir…

En réalité, ça n’est pas si évident; et surtout pas nécessairement tout l’un ou tout l’autre; Cela va dépendre des sujets souvent et des enjeux que vous y associez.

C’est pourquoi, je vous invite vivement à vous interroger, la prochaine fois que vous prendrez une décision sur le moteur qui a initié celle-ci.

schema_peurs_besoins

(Première tentative de sketchnote à la peinture)

Qu’est-ce qui nous motive à agir ? De nombreux motifs peuvent susciter notre envie de passer à l’action.. Malgré tout, on pourrait faire l’exercice de les répartir en deux grandes catégories : « Eviter de souffrir » d’un côté, et, à l’opposé, de l’autre côté : « Rechercher le bonheur ».

Ainsi on peut envisager que l’on est drivé soit par nos peurs, soit par nos besoins.

En partant donc de ce postulat, je vous invite à parcourir ce dernier sketnote pour tourner votre attention d’une part sur ce qui vous pousse vous à agir, vous dans votre vie au niveau personnel et professionnel :

  • Etape 1 : Identifier vos moteurs qui vous poussent à l’action.
  • Etape 2 : Porter votre attention sur les conséquences que provoque ce driver sur la suite des événements… Adopter une vision long terme et jeter un oeil où cela vous emmène…

Prenons un exemple : Mon appartement est très sombre. Je voudrais déménager. Mais j’ai peur de ne pas trouver l’appart idéal voire de tomber sur de mauvaises surprises. Alors je préfère attendre un peu et m’inscrire sur des sites d’annonces éventuellement; et je verrais dans quelques mois si je change d’avis. Et voilà 3 ans que je suis dans le même appartement. Et je me lamente un peu de cette situation déplaisante… ça passera avec l’arrivée du printemps.

Si, j’avais porté mon attention sur mon besoin initial : l’envie d’un appartement plus lumineux. Et, si j’avais pris le temps de m’écouter et de déterminer si ce besoin était une condition importante à mon bien-être (évaluation de mes besoins, gestion de mes priorités, etc.) Alors, je serais passée à l’action dès le lendemain de cette prise de conscience. Et je serais déjà dans ce nouvel appartement quelques semaines plus tard…

J’aurais créé une source de satisfaction en répondant à mon besoin. J’aurais également ressenti de la fierté à avoir atteint mon objectif que je m’étais fixé. Cela aurait également permis d’augmenter mon estime et ma confiance en moi.

Ainsi en prenant conscience de votre besoin, en le reconnaissant et en y répondant, vous créez un cercle vertueux :

  • Vous vous portez accordez de l’attention ce qui vous rend ensuite beaucoup plus épanoui et donc davantage disponible pour les autres ;
  • Vous êtes souvent dans l’action.
  • Vous créée alors de nombreuses occasions pour apprécier vos réalisations.
  • Vous développez des savoir-faire.
  • Votre confiance augmente. Vous vous sentez prêt à relever de nouveaux challenges pour  satisfaire de nouveaux besoins !

Vous êtes alors acteur de deux de vos besoins majeurs : l’accomplissement et la reconnaissance (de vos propres talents). Well done !

 

De quoi avez-vous peur ?

peur

Face à une peur, il est difficile d’agir. Quelle direction prendre pour sortir de cette situation ? Voici les pistes que je vous propose selon la peur à laquelle vous êtes confronté.

Peur d’échouer

Si vous avez peur d’échouer, de faire une erreur, votre enjeu est d’accomplir quelque chose. Recentrez-vous sur les ressources dont vous disposez. Les connaissez-vous ?

Interrogez-vous sur les valeurs qui vous animent. Qu’est ce qui est essentiel pour vous dans les projets que vous initiez ou auxquels vous participez ? Le travail? Le résultat? L’action? La gloire ? La bienveillance? La coopération ? La responsabilité ? Etc.

En explorant vos valeurs, vous remettez au centre votre boussole pour vous orienter vers ce qui vous anime profondément. A ce stade, vous comprenez alors pourquoi vous souhaitez vous lancer dans une certaine direction et donc vous êtes en mesure d’oser passer à l’action quelle qu’en soit l’issu.

Peur du jugement des autres

Lorsque vous craignez le jugement des autres,  vous leur accordez un pouvoir sur vous. Celui de vous reconnaître ou non. Vous semblez oublier qui vous êtes, qu’est-ce qui vous définit. Et vous attendez cette réponse de l »extérieur.

Pour dépasser cette peur, il est nécessaire de se reconnaître de prime abord. Pour se reconnaître, il est bon de cerner ce qui fait sens pour vous, ce qui est important, dans quel but vous faites les choses. A partir de vos valeurs, définissez comment vous souhaitez incarner celles-ci. Quelles seraient le type de projets qui pourraient y répondre ? Ce qui est important pour vous, c’est aussi vos besoins. De quoi avez-vous besoin au quotidien pour être heureux ?

Enfin, pour vous reconnaître, vous devez vous connaitre. Qu’est ce qui vous caractérise ? Quelles sont caractéristiques personnelles ? Quelles sont vos singularités ? Dépassez la logique de qualités ou de défauts. Envisagez plutôt quelles sont vos forces et vos limites actuelles et surtout qu’est ce qui vous rend unique.

En identifiant les buts que vous souhaitez accomplir, les besoins qui vous animent et ce qui fait votre singularité (votre humanité), vous serez en mesure de vous reconnaître dans chacune des actions que vous entreprendrez et donc de ne plus attendre cela des autres. Vous êtes la seule personne qui peut réellement vous reconnaître. La reconnaissance des autres c’est du plus et surtout généralement elle arrive lorsque l’on arrête de l’attendre et lorsque l’on s’est reconnu totalement soit-même.

A travers ce schéma ci-dessus, découvrez, pour toutes ces peurs qui parfois vous animent, quelles pistes vous pouvez explorer en vous-même pour les surmonter… En conclusion, mieux se connaitre reste le meilleur moyen pour dépasser ses limites !

Qu’est ce que vous pourriez faire pour être davantage heureux ?

heureux

Et si vous changiez de perspective ?

Observez le regard que vous posez sur la vie… Quelles sont vos réactions face aux événements que vous vivez ?

Votre cerveau interprète ce qui se passe à chaque instant. Vous ressentez alors des émotions que votre cerveau interprète à nouveau et puis vous réagissez à partir de vos interprétations et tout s’enchaîne…

Sur quoi se base votre cerveau pour interpréter chaque signal ? Sur vos expériences passées, sur vos croyances, sur vos valeurs, etc. Donc sur le passé, votre mémoire.

Et si nous envisagions l’hypothèse suivante : « vous pouvez décider de la réaction qui vous anime face à tout événement qui se manifeste. » Dans quel but ? Et bien, vos réactions sont votre réponse face aux événements de la vie et donc votre manière d’agir sur votre vie. Ainsi, vos réactions sont à l’origine de la tournure que prend votre vie. 

Est-ce que les conséquences de vos actes correspondent à ce que vous vouliez ? Si ce n’est pas le cas, alors modifiez vos réactions, modifiez vos actes jusqu’à obtenir les conséquences que vous souhaitez !

En partant de ce postulat, on peut supposer que vos réactions seraient potentiellement la source de votre souffrance. Et donc, pour être davantage heureux, je vous propose de vous focaliser sur vos réactions :

  • TRAQUER D’abord apprendre à bien les identifier quand elles émergent.
  • QUESTIONNER – Observer avec recul la situation et questionner vos réactions sans les juger.
  • DÉCIDER – Décider de la meilleure réponse à avoir pour les meilleurs résultats possibles.

Et si vous tentiez l’expérience ? Quelle est votre première réaction suite à cet article ? Et si vous agissiez autrement pour de nouvelles conséquences ? Genre, et si vous partagiez cet article ou rédigiez un commentaire cette fois-ci ? 😉