Comment oser dire les choses ? L’assertivité : une pratique pour s’affirmer en toutes circonstances

assertivite

Parce qu’il n’est pas toujours évident de dire certaines choses :

  • Exprimer un refus
  • Demander de l’aide
  • Dire ce que l’on ressent
  • Donner son avis…

L’assertivité est une pratique d’affirmation de soi qui peut vous aider à trouver les clés pour faire entendre votre voix.

Face à un événement désagréable qui génère en soi une émotion négative (frustration, colère, stress, peur, etc.), nous réagissons de 4 manières différentes :

1/ La contre-attaque (motivée par nos pulsions, notre dimension animale)

2/ La fuite (motivée par notre besoin de protection, notre dimension émotionnelle)

3/ La manipulation (motivée par la volonté de déstabiliser l’autre, notre dimension mentale) qui va passer par des mécanismes de culpabilisation par ex.

4/ L’assertivité (motivée par notre volonté de nous affirmer sans nuire à l’autre).

Ca veut dire quoi concrètement cette 4ème réaction ? D’abord c’est important de comprendre un postulat de base : vous ne pouvez pas agir sur l’autre. Vous ne pouvez agir que sur vous. Cela invite ainsi à deux choses :

  • Lâcher-prise sur cette volonté d’agir sur l’autre
  • Faire appel à l’intelligence émotionnelle en exprimant ses émotions

Par exemple « lorsqu’il c’est passé cela, j’ai ressenti cela. J’ai besoin de…

Pour que cela fonctionne cela nécessite de recourir à la Communication Non Violente en s’exprimant de manière congruente « tête, coeur, corps ». C’est à dire de formuler des paroles sincères qui correspondent à ce que l’on pense et ce que l’on ressent.

Ok, vous allez me dire.  » Mais en quoi l’assertivité serait plus efficace que les autres réactions ? » eh bien regardons de plus près les bénéfices ou plutôt les impacts de ces différentes réactions :

  • Si vous contre-attaquez : vous rentrez dans un rapport de force. Vous faites appel à votre pouvoir. Il y aura forcément un gagnant et un perdant. Vous risquez de générez de la frustration ou de la rébellion.
  • Si vous optez pour la fuite ou le retrait : vous vous protégez. En revanche vous risquez de perdre en crédibilité face à votre interlocuteur, vous risquez également de vous isoler.
  • Si vous choisissez la manipulation en cherchant à déstabiliser votre interlocuteur : vous générez chez l’autre de la méfiance, une perte de confiance dans votre relation, voire de la résistance passive à terme chez votre interlocuteur.

Alors, dans ce cas, vous allez me dire à quoi va servir l’assertivité ?

Eh bien l’assertivité (s’affirmer en exprimant ses émotions) a pour but de se libérer des émotions qui nous altèrent. Car toute émotion envoie un signal et produit de l’énergie qu’il faut dans l’idéal exploiter dans la foulée. Exprimer ses émotions est une façon de s’en libérer de manière saine et bienveillante pour chacun. Or, j’avais sous-estimé l’impact de mes émotions négatives sur moi et surtout la puissance que confère le fait de les exprimer.

Je vous invite donc à expérimenter autant que vous le pouvez cette pratique et d’expérimenter les effets que ça peut avoir sur vous, votre état émotionnel et votre niveau d’énergie.

Quelques astuces avant de vous lancer :

  • Soyez direct et précis (éviter les généralités, ou de diluer vos propos)
  • Évitez le « on » : impliquez-vous à l’aide du « Je » et impliquez l’autre « tu/vous »
  • Osez demandez de l’aide
  • Apprenez à dire non avec fermeté et bienveillance

A vous de jouer ! Et venez me raconter vos expériences !

Peut-être aussi que vous avez d’autres astuces pour développer votre assertivité, pour vous affirmer avec bienveillance, comment vous vous y prenez vous pour dire les choses délicates ? Quels conseils aimeriez-vous partager ?

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Comment surmonter son stress ?

Découvrez dans le schéma ci-dessous quelques clés parmi les vingtaines que propose le Dr Bernard Anselem dans son dernier livre : « Ces émotions qui nous dirigent ». 

Un grand merci à Marie Bodiguian qui a réalisé cet interview que j’ai découvert sur son blog.  Si vous vous intéressez au web-marketing et à la neuro-vente, filez vite sur son blog, de nombreuses pépites vous y attendent. 

Comment surmonter son stress ? Schéma issu de l'interview de Dr Bernard Anselem par Marie Bodiguian sur son blog mariebodiguian.com

Comment surmonter son stress ? Schéma issu de l’interview du Dr Bernard Anselem par Marie Bodiguian sur son blog mariebodiguian.com

Ce que je retiens de cet interview :

  • On ne peut pas ignorer nos émotions ni les contrôler.
  • Notre cerveau en situation de stress produit du cortisol qu’il a ensuite besoin d’évacuer car c’est un poison pour notre corps qui génère des inflammations de toutes sortes.
  • On peut agir sur nos réactions face aux émotions en travaillant soit sur nos pensées soit sur notre corps, soit combiner les deux.
  • L’activité physique et la cohérence cardiaque permettent d’éliminer le cortisol et évacuer l’énergie produite par le cerveau en cas de stress.
  • La pleine conscience, la pensée positive et la visualisation sont des techniques qui permettent sur le long terme de maîtriser nos réactions face à nos émotions.
  • Et puis bien sûr, tout ça nécessite un peu d’entrainement avant de devenir de nouvelles habitudes.

En conclusion, on a bien plus de pouvoirs qu’on ne le pense… Et ça, ça fait toujours plaisir à entendre 🙂

 

 

 

 

Comment agir sur ses propres pensées pour se sentir mieux ?

Rappelez-vous la dernière fois que vous vous êtes senti contrarié… Quelque chose, un événement, a déclenché cet état en vous. Imaginez que vous puissiez agir sur cet état et annuler l’impact de cet événement en vous… Voilà l’humble ambition de ce nouveau schéma 😀

En réalité, ce procédé vous invite à explorer et décortiquer le chemin que suivent, entrelacées vos émotions et vos pensées.

Je vous invite à capturer ce schéma dans votre smartphone, histoire de l’avoir à portée de main à tout moment. Ensuite, tenez-vous prêt(e) lorsque la prochaine contrariété pointera le bout de son nez. Et lorsqu’elle fera son apparition, posez-vous un instant. Kidnappez-vous au reste du monde. Et installez-vous dans un endroit cosy. Armez-vous d’un stylo et d’un carnet et répondez pas à pas à ces 7 questions :

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1/ Qu’est ce que vous ressentez à ce moment précis suite à cet événement contrariant ? Et pourquoi ? « Je ressens…(votre émotion) parce que (le comportement factuel observé)  »

2/ Qu’est ce que vous en déduisez ? (formulez la pensée, l’opinion qui vous vient suite à ce constat).

3/ Qu’est ce que cette pensée/opinion crée alors en vous ? Pourquoi ?  (précisez le sentiment que cela suscite en vous, puis les origines de cette opinion : à partir de quelle croyance avez-vous établie votre opinion ?)

4/ Qu’est ce que vous voudriez qu’il se passe ? pourquoi souhaitez-vous cela ?

(Indiquez le comportement désiré chez l’autre ou la pensée souhaitée puis expliquez les raisons de ce souhait).

5/ Qu’en concluez-vous ? Quel type de besoin s’exprime dans ce souhait ? A l’issu de cet événement, où se portait votre attention ?

6/ Au vue du besoin que vous venez d’identifier, quels moyens pourriez-vous trouver pour y répondre ? (faites plusieurs suggestions : je peux…)

7/ Enfin, en conclusion, quelle nouvelle pensée plus bénéfique pour vous, pourriez-vous choisir d’adopter au sujet de cet événement ? L’idée est de déterminer une nouvelle croyance plus positive pour vous (peut-être que…).

N’oubliez pas que chacune de vos pensées négatives, dévalorisantes ou limitantes produit des émotions douloureuses en vous, ainsi que des effets sur votre confiance et votre estime de vous-même. Progressivement, vous contribuez à créer autour de vous un environnement à l’image de vos pensées et croyances. Si vous parvenez à altérer vos croyances limitantes, vous changerez votre référentiel de pensées et d’opinion et par conséquent votre regard sur votre vie. Petit à petit les événements et les émotions changeront à leurs tours et viendront conforter vos croyances déployantes cette fois-ci…

Bonne transmutation mentale 🙂

Qu’est ce qui vous pousse à agir ? Vos peurs ou vos besoins ?

Prenez bien le temps d’y réfléchir…

En réalité, ça n’est pas si évident; et surtout pas nécessairement tout l’un ou tout l’autre; Cela va dépendre des sujets souvent et des enjeux que vous y associez.

C’est pourquoi, je vous invite vivement à vous interroger, la prochaine fois que vous prendrez une décision sur le moteur qui a initié celle-ci.

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(Première tentative de sketchnote à la peinture)

Qu’est-ce qui nous motive à agir ? De nombreux motifs peuvent susciter notre envie de passer à l’action.. Malgré tout, on pourrait faire l’exercice de les répartir en deux grandes catégories : « Eviter de souffrir » d’un côté, et, à l’opposé, de l’autre côté : « Rechercher le bonheur ».

Ainsi on peut envisager que l’on est drivé soit par nos peurs, soit par nos besoins.

En partant donc de ce postulat, je vous invite à parcourir ce dernier sketnote pour tourner votre attention d’une part sur ce qui vous pousse vous à agir, vous dans votre vie au niveau personnel et professionnel :

  • Etape 1 : Identifier vos moteurs qui vous poussent à l’action.
  • Etape 2 : Porter votre attention sur les conséquences que provoque ce driver sur la suite des événements… Adopter une vision long terme et jeter un oeil où cela vous emmène…

Prenons un exemple : Mon appartement est très sombre. Je voudrais déménager. Mais j’ai peur de ne pas trouver l’appart idéal voire de tomber sur de mauvaises surprises. Alors je préfère attendre un peu et m’inscrire sur des sites d’annonces éventuellement; et je verrais dans quelques mois si je change d’avis. Et voilà 3 ans que je suis dans le même appartement. Et je me lamente un peu de cette situation déplaisante… ça passera avec l’arrivée du printemps.

Si, j’avais porté mon attention sur mon besoin initial : l’envie d’un appartement plus lumineux. Et, si j’avais pris le temps de m’écouter et de déterminer si ce besoin était une condition importante à mon bien-être (évaluation de mes besoins, gestion de mes priorités, etc.) Alors, je serais passée à l’action dès le lendemain de cette prise de conscience. Et je serais déjà dans ce nouvel appartement quelques semaines plus tard…

J’aurais créé une source de satisfaction en répondant à mon besoin. J’aurais également ressenti de la fierté à avoir atteint mon objectif que je m’étais fixé. Cela aurait également permis d’augmenter mon estime et ma confiance en moi.

Ainsi en prenant conscience de votre besoin, en le reconnaissant et en y répondant, vous créez un cercle vertueux :

  • Vous vous portez accordez de l’attention ce qui vous rend ensuite beaucoup plus épanoui et donc davantage disponible pour les autres ;
  • Vous êtes souvent dans l’action.
  • Vous créée alors de nombreuses occasions pour apprécier vos réalisations.
  • Vous développez des savoir-faire.
  • Votre confiance augmente. Vous vous sentez prêt à relever de nouveaux challenges pour  satisfaire de nouveaux besoins !

Vous êtes alors acteur de deux de vos besoins majeurs : l’accomplissement et la reconnaissance (de vos propres talents). Well done !

 

De quoi avez-vous peur ?

peur

Face à une peur, il est difficile d’agir. Quelle direction prendre pour sortir de cette situation ? Voici les pistes que je vous propose selon la peur à laquelle vous êtes confronté.

Peur d’échouer

Si vous avez peur d’échouer, de faire une erreur, votre enjeu est d’accomplir quelque chose. Recentrez-vous sur les ressources dont vous disposez. Les connaissez-vous ?

Interrogez-vous sur les valeurs qui vous animent. Qu’est ce qui est essentiel pour vous dans les projets que vous initiez ou auxquels vous participez ? Le travail? Le résultat? L’action? La gloire ? La bienveillance? La coopération ? La responsabilité ? Etc.

En explorant vos valeurs, vous remettez au centre votre boussole pour vous orienter vers ce qui vous anime profondément. A ce stade, vous comprenez alors pourquoi vous souhaitez vous lancer dans une certaine direction et donc vous êtes en mesure d’oser passer à l’action quelle qu’en soit l’issu.

Peur du jugement des autres

Lorsque vous craignez le jugement des autres,  vous leur accordez un pouvoir sur vous. Celui de vous reconnaître ou non. Vous semblez oublier qui vous êtes, qu’est-ce qui vous définit. Et vous attendez cette réponse de l »extérieur.

Pour dépasser cette peur, il est nécessaire de se reconnaître de prime abord. Pour se reconnaître, il est bon de cerner ce qui fait sens pour vous, ce qui est important, dans quel but vous faites les choses. A partir de vos valeurs, définissez comment vous souhaitez incarner celles-ci. Quelles seraient le type de projets qui pourraient y répondre ? Ce qui est important pour vous, c’est aussi vos besoins. De quoi avez-vous besoin au quotidien pour être heureux ?

Enfin, pour vous reconnaître, vous devez vous connaitre. Qu’est ce qui vous caractérise ? Quelles sont caractéristiques personnelles ? Quelles sont vos singularités ? Dépassez la logique de qualités ou de défauts. Envisagez plutôt quelles sont vos forces et vos limites actuelles et surtout qu’est ce qui vous rend unique.

En identifiant les buts que vous souhaitez accomplir, les besoins qui vous animent et ce qui fait votre singularité (votre humanité), vous serez en mesure de vous reconnaître dans chacune des actions que vous entreprendrez et donc de ne plus attendre cela des autres. Vous êtes la seule personne qui peut réellement vous reconnaître. La reconnaissance des autres c’est du plus et surtout généralement elle arrive lorsque l’on arrête de l’attendre et lorsque l’on s’est reconnu totalement soit-même.

A travers ce schéma ci-dessus, découvrez, pour toutes ces peurs qui parfois vous animent, quelles pistes vous pouvez explorer en vous-même pour les surmonter… En conclusion, mieux se connaitre reste le meilleur moyen pour dépasser ses limites !

Qu’est ce que vous pourriez faire pour être davantage heureux ?

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Et si vous changiez de perspective ?

Observez le regard que vous posez sur la vie… Quelles sont vos réactions face aux événements que vous vivez ?

Votre cerveau interprète ce qui se passe à chaque instant. Vous ressentez alors des émotions que votre cerveau interprète à nouveau et puis vous réagissez à partir de vos interprétations et tout s’enchaîne…

Sur quoi se base votre cerveau pour interpréter chaque signal ? Sur vos expériences passées, sur vos croyances, sur vos valeurs, etc. Donc sur le passé, votre mémoire.

Et si nous envisagions l’hypothèse suivante : « vous pouvez décider de la réaction qui vous anime face à tout événement qui se manifeste. » Dans quel but ? Et bien, vos réactions sont votre réponse face aux événements de la vie et donc votre manière d’agir sur votre vie. Ainsi, vos réactions sont à l’origine de la tournure que prend votre vie. 

Est-ce que les conséquences de vos actes correspondent à ce que vous vouliez ? Si ce n’est pas le cas, alors modifiez vos réactions, modifiez vos actes jusqu’à obtenir les conséquences que vous souhaitez !

En partant de ce postulat, on peut supposer que vos réactions seraient potentiellement la source de votre souffrance. Et donc, pour être davantage heureux, je vous propose de vous focaliser sur vos réactions :

  • TRAQUER D’abord apprendre à bien les identifier quand elles émergent.
  • QUESTIONNER – Observer avec recul la situation et questionner vos réactions sans les juger.
  • DÉCIDER – Décider de la meilleure réponse à avoir pour les meilleurs résultats possibles.

Et si vous tentiez l’expérience ? Quelle est votre première réaction suite à cet article ? Et si vous agissiez autrement pour de nouvelles conséquences ? Genre, et si vous partagiez cet article ou rédigiez un commentaire cette fois-ci ? 😉